[Gaël] Bonjour, vous écoutez RdGP, le podcast sérieux qui vous emmène au cœur des enjeux des droits numériques, des libertés individuelles et de la vie privée.
[Gaël] Bienvenue dans cette nouvelle revue de l'actu numérique. Aujourd'hui, je suis accompagné de Benjamin.
[Gaël] Bonjour Benjamin.
[Benjamin] Salut Gaël !
[Gaël] Et bah donc du coup on a décidé d'éditer cette nouvelle édition à la sortie de la nouvelle version de Ubuntu
[Benjamin] Ubuntu 26.04 LTS
[Gaël] Ubuntu 26.04 LTS
[Gaël] Donc bah je vous propose qu
[Benjamin] on ne va parler que de ça.
[Gaël] 'on passe 2h, 2h30 pour faire le tour de la mise à jour quoi
[Benjamin] de toutes les nouvelles fonctionnalités, l'installation, non pas du tout.
[Gaël] Donc, on va plutôt parler de, en général, qu'est-ce qui s'est passé vendredi dernier le 24 avril.
[Benjamin] oui le 24 avril donc vendredi dernier et ben il s'est passé pas mal de choses puisque donc
[Benjamin] il y a eu la sortie de Ubuntu LTS 26.04 alors que moi j'attendais avec une ferveur et une impatience
[Benjamin] non feinte mais ce n'est pas le sujet parce que c'était aussi la journée du dépassement
[Gaël] Qu'est-ce que c'est la journée du dépassement ?
[Benjamin] La journée du dépassement, c'est le jour à partir duquel la France a consommé l'intégralité des ressources que la planète est capable de régénérer en un an.
[Gaël] Ok, la planète ou la France en elle-même.
[Benjamin] Alors c'était la journée du dépassement
[Gaël] en France.
[Benjamin] en France, donc c'est la planète France.
[Gaël] Ok bon on va vite quand même
[Benjamin] Et donc on va vite, ça veut dire que normalement la journée du dépassement elle devrait être
[Benjamin] après le 31 décembre, parce que si elle est avant le 31 décembre ça veut dire qu'on
[Benjamin] consomme plus de ressources naturelles que la Terre est capable d'en générer et que
[Benjamin] fatalement un jour il n'y en aura plus assez.
[Benjamin] Donc pour les générations futures, c'est bien que le jour du dépassement soit l'année d'après,
[Benjamin] c'est à dire qu'il n'y en ait pas un par
[Gaël] Mmh.
[Benjamin] an, et si c'est avant le 31 décembre, ça veut dire
[Benjamin] qu'on consomme trop vite, et si c'est au mois d'avril, ça veut dire que c'est quand même grave la merde.
[Gaël] Donc sur cette bonne nouvelle, est-ce qu'il s'est passé d'autre chose le 24 avril ?
[Benjamin] Alors, et bien justement, le 24 avril, c'est le jour que des associations avaient choisi,
[Benjamin] alors des associations, il s'agit de Action Non Violente COP21, Alternatiba, l'April,
[Benjamin] Alter l'Obsolescence programmée, Que Choisir Ensemble et Zero Waste France,
[Benjamin] que des associations avaient choisi pour manifester leur mécontentement au siège de Microsoft France.
[Gaël] Il me semble qu'on a un enregistrement, c'est ça ?
[Benjamin] Alors, tout à fait, on a un enregistrement et je pense qu'on va écouter les interventions de...
[Gaël] Donc de Julie Caillard pour l'achoper, Frithjof Michaelsen...
[Gaël] Ah, je comprends pourquoi tu m'as laissé faire
[Benjamin] Ah ah ah ah!
[Gaël] le lancement, excuse-moi !
[Gaël] Excusez-moi si j'écorche vos noms, pour l'UFC Que Choisir ?
[Gaël] Aurore David pour Alternatiba, Magali Garnero pour l'April et Étienne Gonnu pour l'April.
[ITW] Alors, à partir du 14 octobre 2026, il n'y aura plus de mise à jour sur Windows 10, plus du tout.
[ITW] Il n'y aura aucune solution pour les utilisateurs et utilisatrices de Windows 10 pour continuer à utiliser ce système d'exploitation.
[ITW] Et donc ils devront être soit à continuer à utiliser Windows 10 mais sans protection contre les piratages, etc.
[ITW] Soit à passer à un logiciel libre, ce qui est plutôt une bonne alternative et je ne vais pas vous la prendre.
[ITW] Il faut garder en tête que Microsoft a une position dominante.
[ITW] sur le marché des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs.
[ITW] La plupart des consommateurs, quand ils achètent un ordinateur, Windows est déjà préinstallé.
[ITW] On est aussi là pour mettre en avant le fait qu'il y a des alternatives à l'emprise des GAFAM étasunien
[ITW] et donc encourager le maximum de personnes, de citoyens, de citoyennes, d'associations, d'entreprises, de collectivités publiques
[ITW] à passer sur les logiciels libres et donc, comme ça, se libérer de l'emprise de Microsoft.
[ITW] Pour moi, le logiciel libre, c'est LA solution contre les multinationales américaines
[ITW] qui nous imposent leur matériel, leur logiciel, leur distribution.
[ITW] on n'est pas obligé d'avoir un Windows pour faire fonctionner un ordinateur.
[ITW] Il y a plein d'autres logiciels, et notamment des logiciels libres qui existent.
[ITW] Sauf que quand on va dans le commerce, comme tu l'as bien dit,
[ITW] on n'est pas non seulement obligé d'acheter Windows,
[ITW] mais on n'a pas conscience que Windows n'est qu'une option parmi d'autres.
[ITW] Nous ce qu'on appelle effectivement c'est déjà une légifération pour faire reconnaître
[ITW] que d'être obligé d'acheter un logiciel spécifique avec un ordinateur et de la vente
[ITW] forcée et ça passe aussi par de l'information et une mesure par exemple qu'on pourrait imaginer
[ITW] c'est un affichage juste des prix qui va distinguer le prix de la machine en elle-même
[ITW] et le coût de la licence d'utilisation du logiciel.
[Benjamin] Alors...
[Gaël] C'est dit, non ?
[Benjamin] Alors tout est dit, j'aimerais bien, donc c'est moi qui suis allé interroger ces personnes
[Benjamin] puisque j'étais présent.
[Benjamin] prendre des photos et puis poser deux trois questions. Ce qu'il faut comprendre c'est que
[Benjamin] la première chose qui n'a pas été dite c'est qu'il y a 300 millions d'ordinateurs sur lesquels
[Benjamin] on ne peut pas installer Windows 11 qui sont donc bloqués sous Windows 10.
[Benjamin] Windows 10 le support s'arrêtant et bien du coup il y a 300 millions d'ordinateurs qui vont se
[Benjamin] retrouver avec un système d'exploitation non maintenu donc potentiellement dangereux.
[Benjamin] Le point de départ c'est ça et donc ce que ces associations dénoncent
[Benjamin] l'exception de l'April, c'est que Microsoft envoie aux rebuts 300 millions d'ordinateurs.
[Benjamin] Et donc d'un point de vue écologique, et c'est pour ça que la date du 24 April avait été
[Benjamin] choisie parce que c'est la date du dépassement, donc c'est des considérations essentiellement
[Benjamin] écologiques qui étaient derrière, c'était de dire ben non on n'est pas d'accord.
[Benjamin] donc ce que ces associations revendiquent et demandent à Microsoft, c'est d'étendre le
[Benjamin] support de Windows 10 au-delà d'octobre 2026, sachant que ça a déjà été repoussé puisqu'à
[Benjamin] l'origine ça devait être octobre 2025, jusqu'en 2030.
[Benjamin] Alors parmi toutes ces associations, il y en a une qui avait un positionnement
[Benjamin] assez différent, c'était l'April, puisque l'April ne demande pas du tout à étendre
[Benjamin] le support de Microsoft Windows, parce que ce n'est pas du tout leur combat.
[Benjamin] plutôt de passer sous des logiciels libres. Alors j'ai sélectionné en fait les passages où tout
[Benjamin] le monde s'entendait pour dire ouais ça serait bien de passer au libre mais le cœur des revendications
[Benjamin] il n'était pas là. Donc moi je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette position qui dit
[Benjamin] demandons à Microsoft de prolonger le support.
[Gaël] T'as coupé en fait c'est principalement des gens qui disent c'est vrai que ça marche quand même pas mal Windows ouais
[Benjamin] c'est ça, bah ouais, on est bien sous
[Gaël] Ouais franchement...
[Benjamin] Windows, si on pouvait y rester jusqu'en 2030, ça serait
[Benjamin] pas mal. Et donc, très clairement, Magali et Etienne faisaient un peu, fils de trublions,
[Benjamin] parmi ces trublions, et a demandé finalement des choses radicalement différentes. Et
[Gaël] contre-manif.
[Benjamin] même moi,
[Benjamin] j'ai pu discuter avec...
[Benjamin] ces associations et qui ont entendu ce que j'avais à leur dire, moi ce que je pense c'est que
[Benjamin] Non seulement prolonger le support de Windows, moi je m'en fous, pour moi la solution c'est
[Benjamin] du logiciel libre, c'est du Linux etc. et ça on sait que ça marche et ça marche tout
[Benjamin] de suite.
[Benjamin] Donc c'est pas tout à fait vrai de dire qu'il y a 300 millions d'ordinateurs qui
[Benjamin] vont aller au rebu, ça veut dire qu'il y a 300 millions d'ordinateurs qui vont soit
[Benjamin] devenir des zombies parce qu'ils vont être infectés par des virus, soit vont marcher
[Benjamin] beaucoup mieux parce qu'ils vont passer sous Linux.
[Benjamin] Donc bah...
[Benjamin] moi oui il n'y a pas de soucis, il n'y en a pas vraiment. Et même au-delà de ça, imaginons
[Benjamin] qu'ils y arrivent. Alors déjà quand on discute, ils disent non mais on sait bien que ça va pas
[Benjamin] passer. Donc c'est pas super pragmatique mais...
[Benjamin] imaginons qu'on y arrive, que le support soit étendu, que y ait une loi, parce que l'objet c'est ça,
[Benjamin] c'est bien de légiférer, et qu'il y ait une loi qui impose un support très long sur ces systèmes
[Benjamin] d'exploitation et ces logiciels, ça créerait une distorsion de concurrence énorme vis-à-vis
[Benjamin] des logiciels libs s'ils ne l'avaient pas, et donc moi ce que je...
[Benjamin] parce qu'on a déjà vu des attaques sur le logiciel libre comme ça, c'est qu'on finirait
[Benjamin] par avoir une obligation de support sur des logiciels libres. Or, quand on est Microsoft,
[Benjamin] filez un an de support supplémentaire gratuit puisque le support est gratuit et on ne le paye pas.
[Benjamin] Bon, dans le bilan comptable, j'imagine que ça se voit pas trop.
[Benjamin] sur une communauté open source qui n'a pas de bilan du tout parce que c'est une communauté
[Benjamin] qui travaille bénévolement ou une société qui édite de logiciels libres mais qui n'en
[Benjamin] tire aucun bénéfice, qui ne facture pas les licences puisque c'est des licences libres,
[Benjamin] le business model s'écroule et donc le risque c'est que dans le pire des cas c'est qu'ils
[Benjamin] aient gain de cause, on impose un support très très long sur ces systèmes là qui s'impose
[Benjamin] aussi aux logiciels libres.
[Benjamin] que le logiciel libre ne puisse pas survivre avec ces conditions là et qu'on se retrouve
[Benjamin] sans logiciel libre.
[Benjamin] Je pense que c'est pas mal de pointer du doigt un problème qui est que Microsoft en
[Benjamin] a absolument rien à faire que vous ayez à mettre votre ordinateur à la poubelle et
[Benjamin] parce qu'on sait c'est aussi la loi de Moore, il faut changer d'ordinateur régulièrement
[Benjamin] pour mettre le dernier système à jour.
[Benjamin] que on peut toujours dire non mais vous pouvez le garder si vous voulez bah non là vous pouvez pas
[Benjamin] le garder donc ça met le doigt sur une espèce d'escroquerie qui dit pas vraiment son nom qui
[Benjamin] est dire non mais de toute façon bien sûr qu'il fallait changer votre ordi au bout de trois ans
[Benjamin] t'as déjà fait tourner un ordi qui a plus de trois ans sur un windows actuel ça marche pas
[Benjamin] Donc là, on ne peut pas le nier parce qu'il y a un problème hardware qui fait qu'hors
[Benjamin] TPU machin, on ne peut pas installer Windows 11, donc ça permet de clarifier le débat,
[Benjamin] mais j'ai envie de dire, tant mieux, c'est une excellente raison de passer au libre.
[Gaël] Donc c'est un choix commercial de Microsoft, il faut qu'on prenne Act et qu'on installe plus Microsoft.
[Benjamin] Et j'ai un peu envie de dire, de la même manière que Donald Trump met en avant les
[Benjamin] logiciels libres pour des questions de souveraineté, Microsoft est en train de mettre en avant
[Benjamin] les logiciels libres pour des questions de maintenabilité des matériels.
[Benjamin] Merci à eux.
[Gaël] que tu as beaucoup trop parlé pour ce podcast donc je te demanderai de te taire maintenant et je te dirai même
[Benjamin] je débranche mon micro.
[Gaël] je dirais même chute
[Benjamin] Une Transi-classe !
[Gaël] et une Transi-classe chute parce qu'on va parler de ce magazine que tu as bien voulu me prêter à la 20e édition donc
[Gaël] chute le magazine à l'écoute du numérique
[Benjamin] Chute.media, on mettra tous
[Gaël] pour l'instant.
[Benjamin] les liens dans les show notes comme d'habitude.
[Gaël] et on voulait revenir sur ce magazine qui est titré
[Gaël] « Souveraineté et commun numérique, un monde sans gaffes femmes », point d'interaction.
[Benjamin] C'est pas un magazine auquel je suis abonné, mais quand j'ai vu les annonces du prochain numéro qui s'intitulait Un Monde Sangafable, je me suis dit tiens, ça peut être intéressant, et du coup je l'avais précommandé, et je l'ai reçu dans ma boîte toilette, j'avais complètement oublié d'ailleurs que je l'avais précommandé quand il est arrivé dans ma boîte toilette, je me suis dit mais qu'est-ce que c'est que cette grosse enveloppe ? Et bien c'était Chute Magazine.
[Gaël] Moi j'ai noté quelques pages sur lesquelles, voilà, j'ai pas grand chose à dire, je pense qu'il faut le feuilleter.
[Benjamin] ou mais c'est pas parce qu'on a grand chose à dire qu'on va rien dire.
[Gaël] Oui c'est pas parce qu'on est expert qu'on est pas expert qu'on n'en parle pas d'ailleurs.
[Gaël] Il y avait Raphaëlle Bacqué qui écrivait, donc du coup qui a écrit un article, je crois que c'est pour Le Monde, nos nouveaux maîtres.
[Gaël] et donc ils reviennent dans Chute, c'est un entretien où on parle notamment de cet article,
[Gaël] et sur les patrons des GAFAM, comment est-ce que c'est eux qui dominent en fait beaucoup
[Gaël] de discussions, beaucoup de débats, voilà, j'ai pas grand-chose à dire dessus mais
[Gaël] je trouvais ça intéressant en fait d'avoir, je sais pas si t'avais lu l'article de nos
[Gaël] nouveaux maîtres ?
[Benjamin] j'ai lu l'article d'ailleurs c'est nos nouveaux maîtres il y avait tout un laïus sur le pronom
[Benjamin] possessif pourquoi est ce qu'on parle pas des nouveaux maîtres mais de nos
[Gaël] Mm-hm.
[Benjamin] nouveaux maîtres et
[Benjamin] c'est assez intéressant de voir aussi comment est ce que on a accepté finalement de rentrer dans
[Benjamin] cette espèce de servitude volontaire vis-à-vis des GAFAM et
[Benjamin] Moi, ça m'a rassuré en fait de me dire qu'on n'est pas tout seul une fois par semaine
[Benjamin] devant nos micros à nous plaindre de l'omniprésence des GAFAM, mais qu'on s'est bien fait avoir
[Benjamin] et de voir ça, au-delà de le voir même sur des articles numériques, de voir dans une
[Benjamin] revue papier,
[Gaël] Bonne nuit.
[Benjamin] de voir ça...
[Benjamin] donc on peut le toucher du doigt littéralement, ça m'a un peu rassuré et d'ailleurs cette revue je
[Benjamin] te l'ai prêtée parce que je l'ai apportée au bureau, parce que je la pose bien en évidence
[Benjamin] sur mon bureau, parce que je pense que c'est important aussi quand on milite comme nous à
[Benjamin] différents degrés bien sûr pour le logiciel libre de voir qu'on n'est pas tout seul, en tout cas on
[Benjamin] peut faire de la même chose.
[Gaël] Je suis entièrement d'accord, c'est marrant parce que ce matin je te reparlais donc de l'EOSA magazine
[Gaël] pour lequel on avait tous les deux écrit un article qui semble aussi avoir une version papier quelque part sur terre
[Benjamin] C'est peut-être du vaporware, ça on n'en est pas sûr.
[Gaël] Ouais mais bon notamment c'est la commission européenne qui dirige tout ça, donc bon il y a des discussions, en France on a commencé aussi, franchement on en parle toutes les semaines, on est vraiment désolé mais c'est l'actualité de cette commission d'enquête sur les vulnérabilités systémiques dans le numérique, blablabla.
[Gaël] Donc...
[Gaël] Autant, il y a quelques mois, on se disait que c'était le bon moment pour parler d'GAFAM, de souveraineté, etc.
[Gaël] J'ai l'impression que là, on est re dans un nouveau pic, un nouvel élan, où il y a de plus en plus de l'Etat et de plus en plus de monde qui prend conscience.
[Gaël] Espérons que maintenant, on active d'autres choses derrière.
[Gaël] Qu'est-ce qu'il y avait d'autres ? Ah, il y avait une liste de logiciels et alternatives open source, c'est une triple double page, je crois, ou un truc comme ça ?
[Benjamin] — Ouais, c'est un peu une liste à la prévère, mais alors qui, moi, pour le coup, m'a pas beaucoup satisfait.
[Gaël] Bonne
[Benjamin] Je sais pas, toi ?
[Gaël] pluie, bonne pluie
[Benjamin] — Toi, c'est pas de ce que tu fais !
[Gaël] !
[Benjamin] — D'accord, on s'était pas concertés avant,
[Gaël] Ce n'était pas un concert.
[Benjamin] mais je me demandais ce que tu voulais en dire,
[Benjamin] parce que déjà, la liste était pas très exhaustive, et puis surtout, ils justifiaient pas pourquoi l'un plutôt
[Gaël] C'est pas vrai...
[Benjamin] que l'autre.
[Benjamin] Et en outre...
[Benjamin] Il y a des choix qui me paraissaient, par
[Gaël] C'est trop drôle, ouais.
[Benjamin] exemple ProtonMail, on a pensé pareil.
[Benjamin] Proton, c'est pas européen, c'est suisse, c'est pas open source.
[Benjamin] Il y avait quand même, ouais, c'est à la mode, et puis...
[Gaël] que c'est une tripe ou une quadruple de double page si tu l'as devant les yeux.
[Benjamin] C'était Calpa, je l'ai entre les mains.
[Gaël] à 29.
[Benjamin] Non, page 29, c'est l'article de Raphaëlle Bacqué, donc ce n'est pas du tout page 29.
[Benjamin] Page 36.
[Gaël] PASCHE36.
[Benjamin] page 36 alternative les gens du web nous nous enferment en refusant d'utiliser des
[Benjamin] protocoles communs ce qui complique la portabilité de nos données d'un service à un autre alors nous
[Benjamin] qui sommes sur le fait divorce évidemment l'inter connectabilité ça nous tient à coeur mais
[Benjamin] sur le mail il cite proton tout à mail maillot il ne cite pas Twake
[Gaël] et même je pense qu'il y a tout un tas d'autres alternatives qu'on peut citer.
[Gaël] Moi je comprends pas pourquoi ils choisissaient ces trois là et pas d'autres.
[Benjamin] Et puis surtout ils le disent pas vraiment sur le chat, ils citent Rocket Chat, ouais moi j'en
[Gaël] Mouais...
[Benjamin] suis un peu revenu parce qu'aujourd'hui c'est plus vraiment du logiciel libre, c'est de l'open core,
[Benjamin] bon ok. Moi il y a Elements, mais il y a Elements, ils ne parlent pas de Matrix.
[Benjamin] ils parlent de
[Gaël] que c'est basé sur Matrix.
[Benjamin] Matrix, en bureautique ils parlent de LibreOffice, OnlyOffice,
[Benjamin] la suite, CreepPad, bon là on est plutôt d'accord.
[Gaël] à redire de ça. Ou alors tu veux relancer un débat sur les différentes distributions de biorotiques ?
[Benjamin] Non, pas du tout.
[Benjamin] Non, non, non, non.
[Benjamin] Tu me regardes avec un regard noir.
[Benjamin] Non, je ne veux pas, Gaël.
[Gaël] Bon en tout cas c'est assez long comme exposé et comme liste, il n'y a pas beaucoup d'arguments
[Gaël] de pourquoi l'un pourquoi l'autre, on a un peu l'impression que ou bien c'est les premiers
[Gaël] résultats Google, ou alors il y a un choix autre qui a été fait.
[Benjamin] Oui, et puis on ne parle pas de licence, parce que finalement la licence, est-ce que c'est une licence virale ou pas, c'est important ?
[Benjamin] Est-ce que c'est de l'open core ou de l'open source ?
[Benjamin] Enfin de...
[Benjamin] Oui, en fait, si on ne dit pas quel est le business model, la communauté qui est derrière,
[Benjamin] ça n'aide pas beaucoup à faire des choix éclairés.
[Gaël] passer, il y a des méthodologies en plus pour étudier les logiciels open source, donc ils auraient
[Gaël] pu utiliser le même type de méthodologie sans forcément reprendre tout le déroulé,
[Gaël] mais mettre juste un tableau récapitulatif d'un nombre de points.
[Benjamin] Et puis on peut le dire aussi, on l'a mauvaise parce qu'à aucun endroit il ne parle de Castopod.
[Gaël] C'est surtout pour ça.
[Gaël] Qu'est-ce qu'on avait d'autre ?
[Gaël] Le page 63, je te l'ai dit en même temps parce que vu que je les ai noté la semaine dernière je suis plus sûr de tout me souvenir de tout.
[Gaël] Le virage ambicule l'état entre développement propre et financement d'entreprises privées, c'était sur le sujet je pense de la DINUM et le fait qu'il continue en fait à beaucoup profiter des ESN et à payer beaucoup d'ESN.
[Gaël] Tu lis le magazine ?
[Benjamin] Non mais je vais vous le lire. D'une main, le secteur public encourage le déploiement
[Benjamin] du logiciel libre et des communs numériques. De l'autre, il continue de dépenser des
[Benjamin] milliards auprès des géants de la tech tandis que l'Etat formule des recommandations pour
[Benjamin] veiller à la souveraineté des outils utilisés en son sein. C'est un peu ce qu'on dit
[Gaël] Bon en tout cas, ils parlent de la DINUM et des développements de Tchap, Visio et
[Gaël] puis Docs je crois ?
[Benjamin] N... NIRD
[Gaël] d'abord.
[Benjamin] numérique inclusif responsable et durable.
[Gaël] Oh là là, qu'est-ce qui se passe là sur cet enregistrement ?
[Benjamin] collective d'enseignants NIRD ? Non ? Non
[Gaël] Ah non, je ne connais pas.
[Benjamin] tu connais pas
[Gaël] Non.
[Benjamin] ? Bon ben voilà, et ben tu
[Benjamin] as lu l'article en diagonale Gaël.
[Gaël] Qu'est-ce qu'ils ont fait NIRD ?
[Benjamin] Cette obsolescence pousse un collectif d'enseignants au sein de la forge à créer la démarche NIRD, numérique inclusif, responsable, durable,
[Benjamin] qui invite les établissements scolaires et les collectivités qui les accompagnent à s'engager à travers un forum Tchap pour échanger et mutualiser les ressources libres.
[Gaël] Ok, trop bien.
[Benjamin] Ouais, pour moi c'est un peu dans la continuité de ce qu'a initié Framasoft en fait.
[Gaël] Bien sûr, mais je pensais que Chaps n'était pas fédéré, comment est-ce qu'ils ont fait rentrer des gens qui ne sont pas fonctionnaires ?
[Benjamin] Je pense qu'ils n'ont pas fédéré, qu'ils n'ont pas fait rentrer des gens.
[Gaël] c'est que des enseignants, en tout cas c'est que des fonctionnaires.
[Benjamin] Je pense que oui, les établissements scolaires et les collectivités qui les accompagnent.
[Gaël] oui ok d'accord c'est que c'est hyper intéressant je pense pour tout le monde
[Gaël] de savoir que c'est pas fédéré et que
[Benjamin] il faut bien lancer le mouvement quelque part.
[Gaël] Ah non mais je pense que c'est hyper important, et je pense
[Benjamin] Framasoft, c'était ça, au départ.
[Gaël] que c'est très drôle, je pense que c'est hyper important.
[Gaël] Qu'est-ce qu'il y avait d'autre ?
[Gaël] Page 69.
[Benjamin] Ah, ça m'aurait étonné.
[Gaël] La CGT qui explique comment elle s'est entièrement passée des gaffes femmes et les économies liées, hyper intéressant
[Benjamin] Alors CGT de l'Isère, je me demande si c'est lié à Échirolles ?
[Gaël] Ah, ah oui.
[Benjamin] Est-ce que c'est des amis de Nicolas Vivant ? Faudra lui demander, je ne sais pas.
[Gaël] repasser le
[Benjamin] ...
[Gaël] passage audio de Nicolas. Donc bon, c'est un entretien sur comment ils se sont
[Gaël] passés des GAFAM. En fait, c'est quelque chose qui paraît impossible quand on en parle
[Gaël] aux gens ou quoi que ce soit.
[Gaël] Et effectivement, c'est bien ce qui est expliqué dans l'article, c'est un coup au début parce que bah il faut aller réinstaller, il faut se passer d'habitude qu'on avait, il y a des...
[Gaël] éléments en fait qui...
[Gaël] maintenir et aussi, on est tous habitués à utiliser Microsoft,
[Gaël] on est tous habitués à utiliser Google.
[Gaël] Et là, en fait, ça fait des années qu'ils sont sortis de tout ça.
[Gaël] aujourd'hui ils reviendraient pas en arrière parce que ils sont habitués largement à utiliser des
[Gaël] logiciels libres. Nous dans notre entreprise à tous les deux, Benjamin.
[Gaël] On n'a que des logiciels open source ou libres.
[Gaël] ça fonctionne très très bien quoi, il y a le coup à l'entrée d'une nouvelle personne qui n'a pas
[Gaël] l'habitude, bon bah il faut se reformer, les boutons ils sont pas exactement en même endroit etc... mais
[Gaël] on a les mêmes usages en fait, infinés.
[Gaël] Donc je pense que c'est plutôt bien, moi j'en parle de plus en plus à des personnes autour de moi ou alors des collègues non pas dans mon entreprise mais des, voilà on partage le même corps de métier, de pousser les entreprises à passer justement sur des alternatifs libres, ça coûte moins cher les unes.
[Benjamin] Dans le cas de la CGT, c'est 50% d'économie annuelle.
[Gaël] on
[Benjamin] énorme.
[Gaël] réduit le risque de coupure.
[Benjamin] dépendance.
[Gaël] On a déjà fait mille fois ce ligus, mais encore une fois, c'est couché sur papier.
[Gaël] On a l'impression que c'est un peu sérieux quand on le lit dans un magazine papier.
[Benjamin] Ouais, plus que quand c'est dans un podcast tu veux dire ?
[Gaël] C'était pour le podcast.
[Benjamin] Bon, mais alors ceci dit,
[Gaël] Ah !
[Benjamin] dans cette belle revue, parce que en fait quand je l'ai reçue,
[Benjamin] je vous ai envoyé un message pour vous dire c'est pas terrible.
[Benjamin] parce que
[Gaël] parce que t'avais lu que les premières pages.
[Benjamin] je l'ai lu que la première page.
[Benjamin] Alors il se trouve que ça commence par trois articles, trois entretiens
[Benjamin] de propagande gouvernementale qui vantent les mérites du contrôle
[Benjamin] d'identité à l'entrée des sites Internet.
[Benjamin] Avec, par exemple, une interview
[Benjamin] où
[Benjamin] de Sarah El Haïry, qui est haut commissaire à la jeunesse, avec en plus des fautes de
[Benjamin] typos, on dirait que l'entretien a été résumé par ChatGPT, il y a des paragraphes
[Benjamin] entiers qui se retrouvent dupliqués, et puis c'est assez...
[Benjamin] ça n'explique pas parce que expliquer que le contrôle d'identité à l'entrée des sites c'est
[Benjamin] pour notre bien forcément c'est compliqué à expliquer de manière claire parce que c'est un
[Benjamin] mensonge et donc ça m'a un petit peu agacé et donc au bout du troisième je me suis dit mais qu'est
[Benjamin] ce que c'est que ce truc là bon si vous l'achetez bah vous pouvez passer directement à la page
[Benjamin] 36 je crois les
[Gaël] Non, non, il y a des trucs, non oui, il y a des trucs, il y a des trucs.
[Benjamin] Ouais non, peut-être un peu avant, les 15 premières pages, ne les lisez pas, elles sont assez douloureuses.
[Gaël] Je suis peut-être un peu moins dur que toi, mais non mais c'est aussi important de lire ce que...
[Benjamin] pense les détracteurs ?
[Gaël] Ah oui, exactement.
[Benjamin] Ouais à ce niveau là je n'ai pas tout à fait d'accord mais ok pourquoi pas
[Gaël] Tu te demandes pas où est-ce qu'ils
[Benjamin] Ah ah ah ah ah ah ah ah ah
[Gaël] trouvent toutes ces énergies ?
[Gaël] Ce qui me fait dire, en même temps,
[Gaël] alors que tu n'as pas tout coupé ton téléphone, alors que t'avais promis de le faire...
[Benjamin] mais c'est le vibreur.
[Gaël] Contrôle à l'entrée des sites dit contrôle parental.
[Benjamin] ben oui en fait c'est ça
[Gaël] Je voulais nous parler de contrôle parental.
[Benjamin] dont il est question. Oui, j'ai lu un article sur CryptoAst, je sais pas
[Benjamin] comment on prononce ça, qui nous apprend que l'application européenne de vérification d'âge
[Benjamin] a été contournée pour la deuxième fois en moins d'une semaine, c'est à dire qu'elle a été
[Benjamin] contournée une première fois, elle a été patchée, elle a été recontournée, donc malgré une mise
[Benjamin] de jour censée corriger.
[Benjamin] et donc on peut se demander est-ce que c'est vraiment sérieux, est-ce que c'est vraiment solide et est-ce que c'est vraiment pertinent ?
[Benjamin] et
[Benjamin] se trouve que deux infos se sont télescopées puisque, en même temps, l'EFF appelle à
[Benjamin] s'opposer à la loi californienne.
[Benjamin] interdirait les réseaux sociaux au moins de 16 ans, donc c'est la loi californienne AB 1709 et donc
[Benjamin] qui est jugée constitutionnelle, attentatoire à la vie privée, à l'anonymat et contre-productif
[Benjamin] pour la protection des jeunes.
[Benjamin] Alors je ne sais pas s'il faut s'en inquiéter ou si au contraire il faut se rassurer parce
[Benjamin] que on n'est pas tout seul à s'inquiéter ou s'il faut s'inquiéter parce que ces
[Benjamin] attaques sur la vie privée et nos données...
[Benjamin] se retrouve un peu partout dans le monde. On a, on parlait de l'Australie qui a fait ça en décembre
[Benjamin] et ça a été un échec. Là on en parle en Europe et puis en Californie donc c'est vraiment partout.
[Gaël] Je
[Gaël] pense qu'on ne peut pas faire confiance à tous ces systèmes pour protéger nos cartes d'identité, nos passeports...
[Benjamin] Alors, moi je pense que clairement, non, on ne peut pas.
[Gaël] Pourquoi t'as un élément de réponse récent ?
[Benjamin] Et non mais déjà enfin sur l'application européenne, pareil on mettra les liens
[Benjamin] en show notes, ça fonctionne avec un tiers de confiance.
[Benjamin] qui on va confier ces données d'identification qui va fournir en gros un token chiffré qu'on va
[Benjamin] stocker sur une appli sur son téléphone qui va pouvoir être utilisé après pour ouvrir comme une
[Benjamin] clé l'accès au site. Donc là ce qui a été mis à mal en Europe c'est l'application qui permet
[Gaël] Mmh.
[Benjamin] de se connecter
[Benjamin] parce qu'en fait il suffit de connaître un adulte qui a une clé et puis de lui shipper la clé pour
[Gaël] en une clé. Bah oui, bah oui.
[Benjamin] pouvoir se connecter partout. Bon globalement c'est pas superfiable mais...
[Benjamin] ne peut pas l'être de toute façon. Donc ce qu'on essaye de faire, on n'y arrivera jamais. On peut
[Benjamin] complexifier le système autant qu'on veut à un moment, c'est juste, ça fonctionnera pas. Et puis
[Benjamin] en revanche, on va avoir des informations qui se retrouvent forcément centralisées chez un tiers
[Benjamin] de confiance. Et aujourd'hui, on sait que les tiers de confiance, ils se feront forcément trouer.
[Gaël] Pour l'instant, c'est juste des tiers.
[Benjamin] des tiers de pas confiance, mais
[Gaël] pas confiance.
[Benjamin] je pense que tiers de confiance aujourd'hui ça n'a même plus de sens.
[Gaël] Donc, effectivement, je parlais de protection des passeports et des cartes d'identité,
[Gaël] mais il y a eu le piratage de la NTS.
[Benjamin] Ouais, la ANTS, qui se fait pirater 11,7 millions de comptes, donc identifiant, nom, email, date de naissance, adresse postale, téléphone.
[Gaël] quoi le rgpd ça ne sert plus à rien parce que de toute façon entre ça ficoba etc toutes les données
[Gaël] sont déjà dans la nature donc ça sert plus à rien de lutter pour la protection des données
[Benjamin] Et ben ouais, je pense qu'on peut jeter l
[Gaël] Donc on arrête ici !
[Benjamin] 'éponge et on arrête ce podcast ici.
[Benjamin] Non, mais c'est moi ce qui me fait le plus peur, c'est de voir d'un côté la multiplication des fuites et de l'autre des gens qui disent non, non, mais il faut plus de contrôle et donc il faut que vous fournissiez plus de données.
[Benjamin] non en fait pas
[Gaël] j'aurai déjà tes trucs.
[Benjamin] pas du tout vous voyez bien que ça marche pas enfin ça sert à rien et puis on
[Benjamin] augmente la surface d'attaque donc non c'est complètement idiot et à un moment on se dit
[Benjamin] bah finalement la seule chose qu'on peut en faire c'est en rire
[Gaël] C'est pour ça qu'on fait ce podcast, c'est un
[Benjamin] Ouais.
[Gaël] podcast humoristique avant tout.
[Benjamin] Et ben ça devient un podcast humoristique et alors il y a quelqu'un d'autre, je sais
[Benjamin] pas qui c'est, qui a décidé d'en rire, il y a un site qui
[Gaël] Un site concurrent.
[Benjamin] est sorti, alors moi j'ai
[Gaël] Un site concurrent à bonjour la fuite.
[Benjamin] site concurrent à Bonjour la fuite, j'ai appris ça par un message d'Aeris sur
[Benjamin] les réseaux sociaux qui disait je vous jure que c'est pas moi et donc ça
[Benjamin] s'appelle francefuite.com c'est un site parodique aux couleurs des sites du
[Benjamin] gouvernement, allez-y vite parce qu'on sait pas combien de temps il va rester
[Gaël] Ouais, je pense que ça va se faire enlever.
[Benjamin] mais j'ai trouvé ça très très drôle, et en particulier...
[Benjamin] il y a un passage moi qui m'a énormément ému, j'ai pas peur de le dire, ému, c'est le bandeau
[Benjamin] cookie, parce
[Gaël] Mmh.
[Benjamin] que ce site a un bandeau cookie qui précise que ce site utilise zéro cookie
[Benjamin] technique et zéro cookie publicitaire, cela ne nous a pas empêché d'afficher un bandeau cookie
[Gaël] Ah ah ah ah ah ah
[Benjamin] par habitude, vous pouvez l'accepter ou le refuser, le résultat est le même, nous n'avions pas posé
[Benjamin] de cookie de toute façon, voilà je me suis dit bah en fait...
[Gaël] J'espère que vous avez vu ce vidéo.
[Benjamin] C'est parodique, c'est drôle, mais premier degré, il y a ça sur tous les sites de la planète.
[Gaël] notamment sur les sites du gouvernement.
[Benjamin] notamment sur les sites du gouvernement, alors qui quand même pour consulter des articles te
[Benjamin] balance des cookies Youtube,
[Gaël] Oui, c'est ça.
[Benjamin] des cookies LinkedIn, donc ils sont bien obligés mais là le problème est autre.
[Gaël] Oui, j'avais pas vu ce truc des cookies, bon c'est très très drôle.
[Benjamin] Alors, en fait, ce site, ça n'a l'air de rien, mais il faut regarder les détails.
[Benjamin] Il y a des alertes aussi qui apparaissent en bas à droite, de manière aléatoire.
[Benjamin] Il faut les lire.
[Benjamin] En général, c'est un bon moment de rigolade.
[Gaël] ok très bien donc je sais à quoi tu as passé ton week-end c'est toi qui l'a fait en fait le site
[Benjamin] Ouais, euh, non pas du tout.
[Gaël] que vous avez passé ton week-end à développer.
[Benjamin] Oui, mais pas ce site.
[Gaël] qu'on a d'autres choses à dire.
[Benjamin] Et bah moi je pense qu'on a fait le tour.
[Gaël] On met fin à la blague ici.
[Benjamin] va mettre fin à la blague ici ouais à moins que toi tu as encore d'autres choses à dire non
[Gaël] non je pense qu'on a déjà bien parlé on peut se retrouver la semaine prochaine si
[Gaël] bah on se retrouve toutes et tous le 1er mai
[Benjamin] Le 1er mai, pourquoi le 1er mai ?
[Gaël] restez la journée travailleur et travailleuse.
[Benjamin] Ben oui. Évidemment. Évidemment.
[Benjamin] En attendant le 1er mai, merci à toutes et à tous, vous avez écouté RdGP, le podcast
[Benjamin] sérieux qui vous emmène au cœur des enjeux des droits numériques, des libertés individuelles
[Benjamin] et de la vie privée.
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[Benjamin] de podcast.
[Benjamin] N'oubliez pas que vous pouvez interagir avec nous sur le Fédiverse et en particulier
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[Benjamin] Merci à toutes et à tous et à la semaine prochaine.
[Gaël] A la semaine prochaine !